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Virtual Regatta Club House

tihasi

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Everything posted by tihasi

  1. idem je pensais avoir fait une belle course et je ne me vois pas, et je précise, je ne porte pas de lunettes. erreur de ma part ??
  2. je connais cette expression française mais je ne l'a comprend pas désolé si tu peux m'expliquer désolé je croyais que c'était un message privé, je ne suis pas française voila pourquoi le fait de la vérité merci
  3. Mon bateau est dans le classement Non mon nom de bateau n'est pas Potemkine, mais tu y ai presque
  4. Ouf je ne suis plus la derniere 4eme et 5eme visiblement ??? pas compris le jeu de mots
  5. oui bravo pour faire vivre le Forum, mais j'ai une petite question vu que j'ai échouée pendant la course est ce que je suis encore dans le classement ou pas ? je suis du sud aussi et mon échouément a causé e gros problèmes est ce que je suis toujours vivante ou pas ? et il faut remonter comment faire ?
  6. Si il n'y pas de tracé comment connaitre la bonne route a prendre aussi ?
  7. sargasses c'est quoi ? la Sargasse, est un genre d'algues brunes de la famille des Sargassaceae. Les frondes de certaines espèces tropicales peuvent atteindre plusieurs mètres de long (jusqu'à 12 mètres). Elles peuvent être fixées au fond par un thalle dit « coriace », mais certaines Sargasses vivent parfois de manière exclusivement flottante ; principalement dans la mer du même nom, dans l'océan Atlantique. Selon l'hydrographe et météorologiste du xixe siècle Matthew Fontaine Maury, auteur de la Géographie physique de la mer, le nom de « sargasse » vient du mot espagnol sargazo1qui signifie varech. Il décrit les Sargasses comme un « varech-nageur » et « porte-baie », qui forme principalement le « banc immense » de la mer des Sargasses par concentration des algues par les courants circulaires de l'Atlantique. Jules Verne dans 20 000 lieues sous les mers fait dire à son héros qu'il partage l’opinion de Maury, et qu'il en a « pu étudier le phénomène dans ce milieu spécial où les navires pénètrent rarement. Au-dessus de nous flottaient des corps de toute provenance, entassés au milieu de ces herbes brunâtres, des troncs d’arbres arrachés aux Andes ou aux montagnes Rocheuses et flottés par l’Amazone ou le Mississippi, de nombreuses épaves, des restes de quilles ou de carènes, des bordages défoncés et tellement alourdis par les coquilles et les anatifes qu’ils ne pouvaient remonter à la surface de l’Océan. Et le temps justifiera un jour cette autre opinion de Maury, que ces matières, ainsi accumulées pendant des siècles, se minéraliseront sous l’action des eaux et formeront alors d’inépuisables houillères. Réserve précieuse que prépare la prévoyante nature pour ce moment où les hommes auront épuisé les mines des continents. » Il existe plusieurs dizaines d'espèces de Sargasses, qui font toutes partie de l’ordre des Fucales, algues qui – pour des raisons mal comprises – sont (pour la plupart des espèces) en forte et rapide régression depuis la fin du xxe siècle sur le littoral européen (et notamment en France). Mais on ignore l'évolution et l'état des populations libres de la mer des Sargasses, qui pourraient aussi pâtir des nombreux déchets jetés en mer. Les Sargasses, qu'elles soient dérivantes ou fixées à un substrat sont dans tous les cas maintenues en surface ou près de la surface par des flotteurs dits « pneumatocytes » (sphères remplies d'un gaz produit par l'algue). C'est sous la mer des Sargasses que les anguilles (dont l'Anguille d'Europe) sont réputées venir (à grande profondeur) pondre leurs milliards d'œufs, qui y donnent naissance à des larves abondantes qui se transformeront en civelles avant de rejoindre les eaux douces où elles passeront leurs vies jusqu'à la maturité sexuelle qui les ramènera vers les Sargasses. Reproduction[modifier | modifier le code] Elle semble surtout se faire par fragmentation des touffes, par multiplication végétative, mais des ovogonies (cellules souches de la lignée germinale) et des anthéridies existent dans des organes spécialisés2. Structures coloniales dérivantes[modifier | modifier le code] La plupart des Sargasses sont dites holopélagiques (se développant en surface pour l'intégralité de leur cycle de vie, sans besoin de s'accrocher à un substrat dur). Leurs flotteurs (pneumatocytes), maintiennent leurs frondes exposées à la lumière, maintenant leurs capacités de photosynthèse et une bioproductivité élevée. Beaucoup de Sargasses ont une texture rugueuse et un mucus collant (protecteur contre les ultraviolets solaires) qui les rassemblent en amas flottant, formant parfois des radeaux végétaux, solides, mais souples, adaptés aux mouvements de houle et aux forts courants marins. Ces masses dérivantes, lorsqu'elles sont importantes, constituent un habitat et un refuge pour de nombreux invertébrés (145 espèces) et vertébrés marins (127 espèces) ainsi que pour dix espèces endémiques (Histrio histrio, Planes minutes…) qu'on ne trouve nulle part ailleurs et sont capables de pratiquer le biomimétisme afin de se camoufler dans ces « forêts d'algues »3,4. Historique[modifier | modifier le code] 1928, Extrait de : Christophe Colomb vu par un marin (Page 126) L'archipel des Keys (Floride) et ses 1 700 îles environ sont connus pour leurs populations côtières particulièrement denses de Sargasses, ainsi que pour des radeaux flottants d'algues (gulfweed, décrites par Christophe Colomb). Des auteurs anciens ont évoqué une mer des Sargasses constituée d'immenses tapis d'algues rendant la navigation presque impossible, piégeant les navires qui s'y aventuraient. Soit ces descriptions ont été fortement exagérées à partir de témoignages très locaux, soit elles relevaient d'une pure invention romanesque, soit ces algues ont depuis régressé5 et cette mer n'existe plus. Histoire scientifique[modifier | modifier le code] Deux espèces (S. natans et S. fluitans) sont holopélagiques, c'est-à-dire effectuant tout leur cycle de vie de manière planctonique et en surface, au gré des courants, du vent et des sources de nutriments Banc de sargasses pélagiques d'environ 45 kilomètres de diamètre ("photographié" le 4 septembre 2008 par l'instrument MERIS du satellite Envisat au large de la côte-Est des États-Unis en Atlantique Nord. Le patch est centré à 35 ° 45'N et 66 ° 21'W Marée brune à la Barbade (mai 2018) Les échouages sont sources d'une concentration de biomasse posant problème quand elle entre en décomposition (émanations de sulfure d'hydrogène notamment) Amas de coquilles de lambis (l'un des consommateurs naturels de la Sargasse6). La surpêche des lambis n'est pas la cause des pullulations (déforestation amazonienne, source d'érosion et de lessivage de nutriments vers la mer), mais pourrait y contribuer. La répartition des Sargasses et ses variations sont observées et étudiées au moins depuis les années 1920 en Atlantique ouest7,8,9,10, notamment parce que les Sargasses ont fasciné les premiers explorateurs, ainsi que les biologistes (S. natans et S. fluitans sont les seules espèces devenues tout à fait holopélagiques, qui se reproduisent végétativement sans jamais s'attacher aux fonds marins durant leur cycle de vie ; on a aussi montré que les herbiers flottants formés par ces deux espèces, parfois sur des centaines de kilomètres carrés sont des oasis, zones de pontes, d'abri et nourriceries pour de nombreuses autres espèces (poissons et crustacés notamment)11. Quelques mésinterprétations ont été faites (des évaluations quantitatives faites au même endroit à des saisons différentes donnent des résultats très différents, qui ont pu faire croire dans quelque cas à une régression de la biomasse d'algues faisant que dans les années 1980, des chercheurs s'interrogeaient encore sur des changements significatifs apparents de leur biomasse12,13). En 2006, l'étude satellitaire des bancs de Sargasses a permis de résoudre les informations contradictoires et a mis en évidence des amas importants de Sargasses à des endroits où ils n'étaient pas supposés présents, dans le golfe du Mexique notamment14. Marées brunes[modifier | modifier le code] En 2011, une première vague d’échouage, sans précédent, touche la zone Caraïbe. Les dépôts littoraux y dépassent parfois un mètre d'épaisseur ; ils piègent les tortues de mer et emplissent l'air d'une puanteur évoquant l’œuf pourri sur une partie significative des Antilles. Depuis le phénomène tend à empirer, et il pourrait en 2018 (d'après les tendances déduites des images satellitaires) encore battre des records15. Les Antilles françaises subissent des échouages massifs de Sargassum fluitans et Sargassum natans16,17,18,19 (entre 20 000 et 40 000 tonnes de sargasses sur le seul littoral guadeloupéen20. Ce phénomène sans précédent ajoute ses effets à celui de marées vertes localement constatées depuis la fin des années 1980, dues à des algues du genre Enteromorpha qui pullulent saisonnièrement en raison de la pollution azotée provenant principalement, au début des années 1990, selon Ifremer, des rejets domestiques directs dans certains bassins versants21. Il pourrait être exacerbé par le fait que l'un des consommateurs des Sargasses, Lobatus gigas (dénommé lambi dans les Antilles françaises) a beaucoup régressé depuis les années 1960, en raison de la surpêche22 et peut-être de pollutions dues à l'utilisation d'antifoulings ou de chlordécone[réf. nécessaire]. Les adultes de cette espèce semblent s'alimenter indifféremment de jour comme de nuit, ce qui n’est pas le cas des larves véligères et des juvéniles âgés de moins d’un an. Ces derniers, tant qu'ils mesurant moins de 50 - 100 mm font preuve de phototaxie et d'une géotaxie négative23 et conservent un mode de vie diurne endogé et ne remontent pour s’alimenter en surface du sédiment qu’une fois la nuit tombée24 ; les éleveurs en récoltent des œufs à faible profondeur (3-18 mètres)25 puis les larves sont retrouvées à faible profondeur (0 à 1 mètre de profondeur) où et quand l'eau est calme. Ce n’est qu’au-delà d'une taille de 100 mm qu’ils iront peupler les herbiers marins peu profonds. Ils y forment ensuite de très importants agrégats saisonniers et sont alors très vulnérables aux actions de pêche26. C’est là qu’ils acquerront leur forme adulte. L'espèce a fortement régressé dans les Antilles françaises depuis les années 1960, probablement en raison de la surpêche, ce qui a justifié dès la fin des années 1980 des tentatives d'élevage, notamment étudiées par Ifremer22. Au moins deux espèces de poissons coralliens de l'Ouest-Atlantique tropical sont, depuis le début des années 1960, connues (Moore 1962) pour s'en nourrir (au vu de leur bol alimentaire) : Kyphosus sectatrix et K. incisor27. En 2011, l'aire de répartition de ces algues a subitement changé28, pour des raisons encore mal comprises en 2018 15. Contrairement à ce qui était supposé au départ29, les échouages de Sargasses aux Antilles ne proviennent pas de la mer des Sargasses ; c'est ce qu'a montré la télédétection grâce aux images satellitaires (spectromètre d'imagerie à résolution moyenne de MERIS29) et spectroradiomètre d'imagerie à résolution moyenne de MODIS30) faites de l'Atlantique et du golfe de l'Amazone28. Depuis 2011, ils montrent une énorme quantité de plantes flottantes, vraisemblablement du genre Sargassum, naissant au large des côtes du Brésil et d'abord centrées à environ 7 ° de latitude nord et 45 ° de longitude ouest, soit loin au sud de leur habitat normal. En juillet, l'extension de cette population atteignait le littoral africain à l'Est, et les Petites Antilles et les Caraïbes à l'ouest28. Une modélisation plus fine des trajets de ces immenses bancs d'algues (disponible en 2016), montre pour chaque événement une source autre que la mer des Sargasses, probablement liée aux apports de l'Amazone15 ; ces algues proliféreraient en mer grâce aux apports de nutriments (phosphate, nitrate) causés par une agriculture intensive et un lessivage des sols plus important, suite à la déforestation croissante de l'Amazonie. Mais d'autres facteurs, dont un changement éventuel de courants marins au sein de la circulation thermohaline dans la « zone de recirculation nord-équatoriale » ou « NERR »31), la destruction des mangroves de l'embouchure de l'Amazone (qui aggrave le relargage direct dans l’océan) voire le phénomène "des envols de poussière du Sahara" (riches en fer et phosphates) pourrait aussi favoriser le développement de ces radeaux dérivant vers les Caraïbes. La nouvelle « région-source » de ces algues pélagiques est cernée d'un courant marin tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, qui libère des tapis d'algues flottantes depuis l'Amérique du Sud vers l'Afrique de l'ouest. De janvier à mai, cette boucle s’arrête et des flux d’algues quittent cette zone en direction des Caraïbes. "Tout au long de son chemin, ces masses flottantes de Sargasses grandissent15. Selon Chuanmin Hu32 c'est bien d’un phénomène nouveau, car aucune donnée, notamment satellitaire antérieure à 2011, n’évoque de pullulations d’algues dans cette région du monde15. Ce phénomène a des conséquences économiques importantes en affectant le tourisme, car il oblige à fermer l’accès à certaines plages et incommode les touristes. Ces marées brunes peuvent aussi nuire à la pêche en contribuant à former des zones marines mortes par anoxie, au détriment de nombreuses espèces de poissons, coraux, crustacés… Ces algues affectent l’écosystème en empêchant les tortues de mer venant pondre d'accéder aux plages, puis en réduisant les chances que les juvéniles puissent rejoindre la mer. Elles affectent la santé publique et la qualité de vie : la population locale se plaint d'irritation oculaires, de maux de gorge et d'oreilles et de nausées, causés par le sulfure d'hydrogène, qui - au delà d'une certaine concentration - bloque la respiration cellulaire. La baignade dans des bancs de Sargasses peut causer des démangeaisons cutanées dues à la présence d'hydraires (Aglaophenia sp.)33. Enfin, le ramassage de ces algues exige une main d’œuvre abondante s'il se fait à la main, ou des moyens financiers importants si des engins de terrassement sont utilisés. Depuis que la source d'origine des Sargasses dans les Caraïbes est connue et qu’un suivi satellitaire existe34, des systèmes de collecte en mer ont été déployés, avec notamment l'utilisation de barrages et de bateaux de ramassage35. Mi-2018, les littoraux des Antilles françaises, la Barbade et Porto Rico sont déjà très affectés, mais le problème ne touche pas que les grandes et petites Antilles. Plus au nord, le Texas qui se remet à peine d'une violente tempête, est touché, et Cancun, au Mexique, évalue à 900 dollars américains le coût de nettoyage d'un mètre de littoral. Les Sargasses mortes dessalées pourraient selon certains[Qui ?] être une opportunité (source de méthane, de biochar ou hydrocar susceptible de remplacer le charbon de bois et/ou d'engrais riches en iode et autres oligoéléments, nutriments favorisant la fixation d'un trait de côte dunaire ou de mangrove…), mais les infrastructures pour ce type de valorisation sont rarement immédiatement disponibles sur les lieux d'échouage, notamment dans les îles pauvres qui en auraient le plus besoin (Haïti par exemple). Contenant 8% de protéines brutes et 39% de glucides, des vitamines et des acides gras essentiels, ces sargasses pourraient aussi entrer dans l'alimentation porcine ou caprine36. Les biologistes ont constaté que la majeure partie des Sargasses apparues depuis 2011 au large de l'estuaire de l'Amazone présente une forme à pales plus larges que celles de l'algue de la mer des Sargasses. En 2018, une équipe étudie si cette « forme » était historiquement rare dans les régions tropicales ou s'il s'agit d'une espèce distincte, et quels sont les facteurs qui ont favorisé depuis 2011 sa croissance. En 2019, des études internationales vont être menées afin de lutter contre ce problème37,38. Invasives[modifier | modifier le code] Sargasses au large de l'île Tintamare, dans la réserve naturelle nationale de Saint-Martin. Certaines Sargasses présentent des propriétés susceptibles d'en faire des espèces invasives lorsqu'elles sont introduites dans de nouveaux biotopes39,40. Elles possèdent une résistance, un taux de croissance rapide, un taux de reproduction élevé et une forte capacité de propagation végétative. Les morceaux hachés par les hélices redonnent de nouvelles algues d'une excellente aptitude à la dérive sur de longues distances. Sargassum muticum par exemple, a été introduite en Europe à partir du Japon (par exemple détectée en 1995 à Strangford Lough (Comté de Down, Irlande du Nord)) après importation d'huîtres de Guernesey, elles-mêmes introduites à partir du Japon. Des spécimens d'herbiers sont désormais stockés dans l'Ulster Museum (BEL numéros de catalogue: F11241 - F11242; F11182 - F11185). L'espèce a été trouvée dans les îles britanniques dans l'île de Wight en 1973. On pense qu'elle a gagné le monde entier avec le transport et l'introduction des huîtres japonaises dans diverses parties du monde, dont la France. Sans herbivores hors de son biotope d'origine, elle peut former de vastes tapis qui éliminent les espèces locales, colmatent des aires de plongées, gênent la pêche, bouchent les prises d'eaux de navires, piègent des débris, etc. Depuis 2011, de vastes nappes de sargasses se sont ainsi étendues en haute mer au nord-est de l’Amérique du sud, et aussi vers l’Afrique. On estime qu’en 2018, une biomasse record de 20 millions de tonnes a colonisé cette partie de l’océan (10 fois plus qu’en 2011)41. L’imagerie satellitaire, via le suivi des taux de chlorophylle a dans les eaux de surface, laisse penser que ce phénomène est causé par un afflux d'éléments nutritifs. Les nutriments (nitrates, phosphates et carbone notamment provenaient autrefois de sources naturelles : les upwelling, qui sont des remontée d’eau riches en éléments nutritifs, que l'on trouve notamment le long de la côte ouest de l’Afrique41. Mais aujourd’hui les activités humaines, et secondairement l’érosion des sols qu’elles entraînent, apportent en mer une énormes quantité de minéraux et nutriments. Le fleuve Amazone en serait devenu la première source : dans son panache en mer, depuis 2009 le taux de chlorophylle a fortement augmenté, probablement suite à une déforestation encore accrue et aux pertes d’engrais épandus sur les cultures de soja ou d’autres produits. Les arrivées massives de Sargasses sur les plages tropicales pourraient devenir la nouvelle normalité craignent les chercheurs41. Usages actuels ou possibles[modifier | modifier le code] Quelques usages existent et des projets de valorisation sont envisagés aux Antilles42,43, un ensilage pouvant être envisagé. la phytothérapie utilise déjà quelques espèces de Sargasses cultivées. Les herboristes chinois les prescrivent souvent en poudre vendue en sachets de papier de 0,5 grammes, à diluer dans de l'eau chaude et à boire comme un thé, en enlevant le cas échéant l'excès de mucus qui se formerait en surface. pour cet usage, elles sont communément nommées Sargassum Tea. la méthanisation des sargasses permettrait d'en tirer de l'énergie. C'est ce que projette Evergaz sous l’initiative du Syndicat Mixte d’électricité de la Guadeloupe. En effet, la matière organique non digérée par les bactéries pourrait être transformée en biogaz44. le compostage peut valoriser une certaine quantité de sargasses (pour l'apport de potasse, d'iode…). : des biofuels (gazeux ou liquides) peuvent en être tirés ; des alginates peuvent alimenter l'industrie agro-alimentaire ou servir à produire des bioplastiques ; bioraffinerie : des molécules d’intérêts pharmaceutiques et cosmétiques sont envisagés. Parmi les freins, la découverte de métaux lourds et métalloïdes toxiques (ex : arsenic, cadmium…) dans ces algues45 limite certains projets d'utilisation, en tant qu’engrais ou aliment par exemple. De plus, l’absence de tradition et d'industrie utilisant déjà ces algues aux Antilles rend le développement de projets difficile (tout reste à faire). Et la saisonnalité et la pérennité non assurée de ce phénomène freine les entreprises à investir dans ces projets. Distribution[modifier | modifier le code] Elle varie selon les espèces, mais peut être large : Sargassum muticum a une aire de répartition s’étendant de Nanaimo (Colombie-Britannique) à la Basse-Californie (États-Unis). Plusieurs espèces de Sargasses se retrouvent partout dans les régions tropicales du monde ; elles sont souvent macrophytes. Les plus visibles sont près des côtes là où elles poussent ancrées sur un substrat ou de manière dérivante près de récifs coralliens. Les plantes y poussent subtidalement (en arrière de la zone intertidale) avec les coraux, sur des rochers ou dans des zones plus abritées. Dans quelques cas, en mer des Sargasses notamment, les populations de Sargassum sont exclusivement flottantes. On trouve en Europe dans les laisses de mer des Sargasses échouées après leur longue dérive portées par le Gulf stream ; le long des côtes de Grande-Bretagne, de France, mais aussi de Scandinavie (mer Baltique, archipel d'Heligoland), des Pays-Bas, d'Irlande, dans la péninsule Ibérique. On en trouve aussi quelques espèces en Méditerranée (Italie et Adriatique), ainsi qu'au Japon, en Corée, Chine et en Alaska [2][réf. nécessaire].
  8. exemple d'une Team avec 21 skippeurs, il faudrait en mettre 3 par toute pour être sur de faire le podium
  9. a la vitesse que ça fond il va pas en rester beaucoup en 2022
  10. On peux donc passer par l'arctique ou l'antarctique ou la terre ferme (si on possède un bateau sur roulettes apparemment, course intéressante ...
  11. Maintenant je crois que l'on peux signer des bugs dans le jeu
  12. Normal elle fais sa sieste et a oublié de le régler, ça arrive aux meilleures, la preuve
  13. tihasi

    Jouer en 4G

    Non, mais je porte 2 masques en permanence, 1 bleu et 1 en tissu et toi ?
  14. tihasi

    Jouer en 4G

    essaye avec la 5G
  15. Si c'est la course TARA c'est possible il va tellement lentement le bateau qu'on dirait qu'il ne démarre pas
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