mtz8493

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  1. 02/04/2020 - Jour 17 La dernière ligne droite est enclenchée, dénouement dans la nuit A demain pour la suite de cette expédition...
  2. La grande évasion – Ultim 2ème CR en deux jours, c’est abusé un peu mais cela ne me déplaît finalement pas. A la lecture de cette course inédite, je pensais que la faire en Ultim serait assez tranquille, raison pour laquelle je me suis engagé dans les 4 catégories. Les premiers routages semblent montrer que contrairement à l’habitude, cette transat va se jouer en passant par le nord et c’est confirmé par le dernier peu de temps avant le départ. Après un premier bord ouest pour s’écarter de la côte, direction la pointe du Raz. Un petit contre bord pour doubler la pointe et direction nord-ouest juste avant Ouessant. Je suis assez surpris de me trouver dans le groupe de tête. A hauteur du 50ème N, la flotte infléchit sa courbe. Cette manœuvre de nuit en aile de mouette fait des dégâts avec quelques demi-tours à la clé. Heureusement, je me suis levé tôt. Je rectifie en catastrophe et je m'étonne tout de même d'être passé sans encombre. La correctionnelle n'est pas passé loin. Ouf, je respire... Arrive le moment de prendre la route au sud-ouest. Cette partie n’étant pas trop technique, j’arrive à rester au contact des premiers. Et la longue série des ailes de mouettes se profile. Ce n’est pas un exercice dans lequel j’excelle, c’est même tout le contraire. J’ai une tendance à les faire trop prononcées et je perds régulièrement du temps dans cet exercice. Sur des courses précédentes, j’avais bien observé les traces pour tenter de me corriger. Pour la première de la série, je change de méthode et, miracle, elle passe super bien. Je suis assez fier de moi, même s’il me faudra confirmer sur la suivante. A son approche, je place mes programmations au petit soin et je vais régler mes autres bateaux. Mince alors, j’ai mal calculé et lorsque je reprends la barre je suis face au vent. Je vire rapidement et je constate sur le DB que cette mauvaise plaisanterie a duré un peu moins de 15 minutes. J’ai pris du retard mais je suis remonté à bloc. Les 2 ailes suivantes passent comme un miel et finalement la tête de course n’est pas si loin. Avant de plonger vers l’arc Antillais, je décide de tirer un peu plus long pour me caler dans le sillage du futur vainqueur. Je pense avoir un meilleur angle pour prendre un peu de vitesse et refaire mon retard. Après quelques heures c’est fait. Je suis revenu au contact mais je me suis placé à l’est de la flotte. Et d’un seul coup j’attends dans mon inconscient la dure voix de Bruno me rappeler sèchement : « VMG tu suivra… ». Grisé par la vitesse j’ai failli oublier cette leçon du maitre et vite je rectifie. A l’approche de l’arc antillais, j’ai une hésitation : il faut passer au nord ou au sud de Basseterre. Les routeurs me proposent le nord. Je commence à prendre cette direction mais je ne la sens pas. Finalement, avant d’aller me coucher je me ravise et je prends au sud. Je suis bien revenu dans cette course. Mon hésitation m’empêche de bien serrer la côte, mais ce n’est pas trop grave car je ne suis pas le seul. Je m'appliqueJ’entame proprement la dernière ligne droite et je suis dans le top 30. Enfin il me semble. A la fin de la mise à jour, je remarque que je suis resté au moins 1 heures de trop au TWA 137. Quand je passe enfin au 140, je rate le cercle d’arrivée. Ce matin à la reprise de barre, la situation n’a pas changé. Zezo me propose un contre bord de 10 minutes. Cette solution ne me sied guère. Je préfère opter pour la best VMG au 141.4. Certes je perds en vitesse mais je pense que c’est préférable. Je suis 29ème quand je mets en place cette stratégie pour franchir la ligne d’arrivée en 55ème place. Face à une concurrence aussi solide, mes 2 erreurs peuvent expliquer la moitié de mon retard. Il faut maintenant j’aille chercher l’autre moitié. Je pense disposer de toutes les clés il faut seulement être encore plus sérieux dans leur application. Serge
  3. 01/04/2020 - Jour 16 Oups j'ai oublié de publier le classement hier soir A demain pour la suite de cette expédition...
  4. Bonjour, C’est avec un plaisir non dissimulé que je vais satisfaire à la tradition de l‘équipe et rédiger mon premier CR de course. J’ai souvent pensé qu’au-delà des qualités du skipper, ce record est avant tout une histoire de chance. Un départ sur une fenêtre formidable est loin d’être l’assurance d’un bon temps à l’arrivée. Le véritable juge de paix reste pour moi la remonté de l’Atlantique. Cette édition 2019 – 2020 n’a pas dérogé à cette règle. Pour ma première tentative, je suis parti le 09/12/2019 à 17h30 sur une fenêtre assez favorable. La descente, l’Indien et le Pacifique sont moyens mais les temps restent corrects. Le début de la remontée de l’Atlantique Sud est plutôt bon mais je me suis fait piéger avant l’Equateur retour par deux anticyclones successif aux déplacements ultra rapide. Je laisse pratiquement 48h00 dans cette histoire avant d’enchaîner sur un poteau noir délicat. Même si l’Atlantique nord est conforme avec une grande louche venteuse, le mal est fait. Il est certain que malgré un classement flatteur autour de la 100ème position, ce temps sera très insuffisant et qu’il me faudra ressortir. 1ère tentative : Equateur : 5j 09h 28m 07s Bonne espérance : 13j 03h 21m 40s Cap Leewin : 17j 19h 18m 23s Cap Horn : 27j 20h 14m 22s Equateur retour : 36j 23h 17m 12s Arrrivé : 43j 18h 22m 46s Pour ma seconde tentative, je me suis fixé un départ au plus tard le 15/02/2020. Je ne souhaite pas prendre trop de risques avec les délais. Alors, comme de nombreux participants, je surveille la fenêtre mais je ne vois rien de bien probant se dessiner. Sur la messagerie bateau de la team, Patrice (Marius) indique qu’il a repéré une dépression qui pourrait nous propulser vers l’Indien. Je me mets alors à surveiller cette hypothèse. Mes amis de la team BFC décident de faire un départ le 03/02 vers 19h00. Contrairement à la première tentative, je préfère envoyer ERCEL et partir un peu plus tard avec MTZ8493-EZ. En restant sur l’idée de Patrice, je teste plusieurs routages pour vérifier s’il est possible de chopper la "fameuse" dépression. En naviguant seul, j’ai remarqué que je faisais moins d’erreur et je prends discrètement l’eau le 05/02 à 20h11. A ce moment, mon objectif est de réussir à faire la jonction avec cette dépression que Windy indique toujours. J’ai tout de même dans l’idée que si je ne réussis pas, je dispose encore de suffisamment de temps pour refaire un départ et partir avec le groupe de EZ (Bruno, Patrice…). Je passe l’Equateur en 6j 11h 29m 15s. Ce n’est pas terrible, j’ai 24 heures de retard sur mon premier temps. Je coupe au centre de l’Atlantique mais, ralenti par l’anticyclone de Sainte Hélène, j’arrive dans le sud avec un peu en retard sur mes prévisions. J’ai raté mon rendez-vous de quelques heures. Les temps de Bruno, Patrice et de Maurice partis quelques jours après moi en deux temps sont d’environ 14 jours pour Bonne Espérance et je pense pouvoir le faire en moins de 14. Aucun intérêt à repartir et je poursuis ma route. Sage décision… la suite me donnera raison. Et la magie de la course se met en branle. La dépression suivante est un peu moins puissante mais elle doit pouvoir m’emmener plus loin. Je passe Bonne Espérance en 13j 16h 34m 59s. Bien qu’ayant repris 18 heures sur ma référence, ce n’est toujours pas extraordinaire mais il y a de l’espoir les prévisions s’annonçent très favorables. Je navigue assez correctement quand d’un seul coup tout s’accélère. Les vents deviennent puissants, bien orientés et durent dans le temps. Je navigue plusieurs jours entre 30 et 40 nds et les dépressions se suivent et s’enchaînent. A coup de réguliers 150 150°, je surfe sur cette vague et je passe le Leeuwin en 17j 13h 19m 43s en 75éme position. Je suis assez content. J’ai repris 36 heures à ERECL qui pourtant avance assez bien. La magie de la course se poursuit et les vents me sont favorables. La pacifique est identique à l’Indien. Moins de 12 heures de ralentissement entre 2 dépressions et une route assez linéaire et très sud. Je poursuis mes 150° 150° pour rester dans le bon flux d’air. A quelques jours du Horn, je sens bien que j’ai dans les voiles un très bon temps et je commence à regarder celui de référence détenu par Phil Destroy avec le secret espoir de le battre pour détenir la meilleure performance. Je n’ai jamais été aussi rapide entre ces deux caps. Finalement en 32j 15h 59m 10s, je suis second au cap Horn, à 02h30 derrière AS8. Au total, nous sommes 5 bateaux bien placés à ce moment de la course. Sous peine de flagellation aux orties fraîches, Patrice me fixe comme objectif de finir en tête de ce petit groupe et je prends la menace très au sérieux. Pas le temps de savourer ma « performance », il me faut regarder vers le nord. Et c’est un peu la douche froide car la remontée s’annonce très délicate. Zezo me propose de longer les côtes africaines. J’en ai un mauvais souvenir avec la Brest Atlantique et cette option me déplaît grandement. L’avantage d’être dans une grosse équipe expérimentée c’est de pouvoir bénéficier de conseils. Bruno, Patrice et Henri me déconseillent fortement cette route. Ils me proposent des points de références cohérent proche de l’équateur pour forcer zezo. Je dispose tout de même d’un peu de temps pour faire mon choix. Après 2 ou 3 jours d’hésitation et plusieurs tests, je me décide enfin. Ce sera par le centre est. Un peu plus à l’est que la proposition de Patrice et bien plus que celle d’Henri. Avec le recul, ce choix est certainement l’erreur la plus marquante de ce parcours. Je me suis probablement laissé influencer par mes concurrents directs. J’étais parti seul pour cette tendance souvent négative mais je tombe tout de même dans ce travers. Sans être ultra rapide, l’atlantique sud me permet de passer l’équateur retour en 24j 15h 36m 59s. Je suis premier et dispose de qui pourrait apparaître comme un « confortable » matelas de 17h35 d’avance sur Phil Destroy. Dans des conditions normales, cela devait suffire, mais cette année est exceptionnelle et rien ne passe comme prévu. Si sud était compliqué, l’Atlantique nord est une galère. Une énorme patate anticyclonique barre la route en direction de l’arrivée et rien de bon ne semble poindre dans les prévisions météo. Zezo propose toujours l’Afrique et je dois viser le nord de l’Irlande pour le forcer à faire la louche. Mes adversaires directs sont tentés de suivre le routeur. Je ne vois rien de bon dans cette direction et j’écoute une nouvelle fois les judicieux conseils prodigués. La louche est pratiquement toujours gagnante. Finalement, une petite porte s’entrouvre et zezo se décide enfin à me proposer un routage conforme à mes souhaits. Si elle se maintient, le reste de la course sera assez simple. Il n’en est rien. La météo se dégrade à nouveau et un anticyclone se remet en place sur l’arrivée. Il faudra bien passer très au nord et la victoire finale va définitivement m’échapper. Ce n’est pas une surprise car depuis l’équateur je m’étais fait à cette idée. Je passe finalement l’arrivée en 41j 01h 16m 02s. Juste sur l’Atlantique Nord, j’ai perdu plus de 49h sur Phil Destroy. Un gouffre… mais je suis classé 12ème et j’ai tenu l’objectif fixé au Horn par Patrice. Les orties peuvent rester dans les fossés. 2ème tentative : Equateur : 6j 11h 29m 15s Bonne espérance : 13j 16h 34m 59s Cap Leewin : 17j 13h 19m 43s Cap Horn : 24j 15h 36m 59s Equateur retour : 32j 15h 59m 10s Arrrivé : 41j 01h 16m 02s Une 12ème place, c’est ma meilleure performance depuis que je joue à VR. Bien entendu je suis un peu frustré tant j’ai, à un moment, senti le parfum de la victoire. Toutefois en étant réaliste, si l’un d’entre vous m’avait prédit au départ que je terminerai cette course en 12ème position, j’aurai signé des 2 mains. Dans toute épreuve, il faut savoir tirer des enseignements. L’expérience ne s’apprend pas elle s’acquière. J’avais des doutes sur mes capacités mais j’ai maintenant la certitude que je suis capable de faire une "grosse" performance. Mon intime conviction sur le rôle de la remontée de l’atlantique est renforcée. Je suis assez malchanceux sur cette portion que je n’ai jamais pu passer sans encombre mais, un jour, la chance sera au rendez-vous et qui sait, sur un malentendu… Un jour je l’aurai !!! Merci pour vos précieux conseils et votre soutien. Serge
  5. Il faut te reprendre avec le travail que tu as entrepris, sinon c'est MAL
  6. Nan tu es dans le groupe de l'est et c'est vous qui nous mettez 12 heures dans la vue.
  7. 30/03/2020 - Jour 14 L'arrivée au sud de Chiloé est prévue le 02/04 A partir de 08h00 pour le groupe de l'est A partir de 20h00 pour le groupe du centre A partir de 20h00 pour le groupe de l'ouest La remontée vers Puerto Montt devrait se faire au portant avec des vents de secteur SSO allant de 7 à 14 nds A demain pour la suite de cette expédition...
  8. 29/03/2020 - Jour 13 A demain pour la suite de cette expédition...
  9. 28/03/2020 - Jour 12 A demain pour la suite de cette expédition...
  10. 27/03/2020 - Jour 11 Le groupe de l'est s'est scindé en 2. Une partie est resté sur l'est et va vraisemblablement rejoindre Chiloé en escalier. Le reste a plongé au sud ouest et un regroupement avec ceux de l'ouest n'est pas à exclure. zezo donne tout le monde à l'entrée de la baie le 02/04 vers 14h00. La course semble vouloir s'animer et il est bien difficile à celle heure de prévoir l'issue de cette course. A demain pour la suite de cette expédition...
  11. 26/03/2020 - Jour 10 A demain pour la suite de cette expédition...
  12. 25/03/2020 - Jour 9 A demain pour la suite de cette expédition...
  13. 23/03/2020 - Jour 8 A demain pour la suite de cette expédition...