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Virtual Regatta Club House

tsi-na-pah

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  1. Les Brunes ne comptent pas pour des Prunes ! Et voilà sous cette air, ritournelle, balade musicale bien connu se cache un message d’avertissement concernant notre avitaillement ! En effet ce fruit exquis, la Prune, fut rapporté par les croisés, qui arrêtés devant Damas, défaits, doivent rebrousser chemin, et rentrent alors avec des plants de pruniers. Ils y sont donc allés pour« pour des Prunes » ! d’où l’expression. Mais, mais, mais, bien avant ; les écrits Romain, (du temps d’Astérix) donnent la Syrie comme l'aire d'origine des prunéoliers (prunes de Damas), des mirabelles et des reine-claude. Pline l'Ancien, encyclopédiste romain très connu, (si, si, au 1er siècle), écrit dans son Histoire Naturelle en parlant des arbres étrangers : «… nous avons parlé des prunes de damas, ainsi nommées de Damas de Syrie : cette prune vient depuis longtemps en Italie; cependant le noyau y est plus gros et la chair plus petite; elles ne s'y sèchent pas non plus au point de se rider, attendu qu'elles n'ont pas le soleil de leur patrie » Bref (vous savez qui associer…), je comprends mieux l’avitaillement du Sieur Epyc, la prudence semble de mise. Il a donc choisi une fleur pour apaiser l’effet du fruit. Stratégie naturelle version XXL. Et pourtant les prunes sont une excellente source d’antioxydants, de vitamine A, de potassium, de fer, de fibres diététiques. Elles apportent des bactéries bénéfiques pour les intestins, lesquelles stimulent leur motilité (Faculté de se mouvoir que possède un corps ou une partie du corps), améliorant ainsi la digestion Ah ! ouais… la motilité c’est : l’aptitude à effectuer des mouvements spontanés ou réactionnels, constituant l'un des caractères du vivant à toutes les échelles d'observation. Ouais parc’que les mots savants… il suffit... Bon, pour être bref et sans pépin, surveillez donc la bectance en chargement dans la cambuse, il ne faudrait pas que se glisse dans cette nourriture des nutriments qui vienne à perturber notre giration par des envie dépurative hâtive d’une commodité relative. Sur ce je termine ma restauration d'étrave, il est temps… Cap sur l’étrave ! Ben justement…
  2. Oyez ! Oyez ! Me voilà, enfin revenu en perfide Albion. Il me faut maintenant réparer cette étrave endolorie par une rencontre fortuite avec Terre Mère, la coque face au Roc… Hé bien ! le Rock n’est point 'N’Roll comme ils disent les longs cheveux au vent de décibels enjouées. Bref, notre copain, vous savez : Pépin, bon passons, je disais donc : me voilà rendu… ! Alors, petit ménage, avitaillement, embarquement de la ménagerie, ah oui ! il me faut vous dire que c’est décidé j’embarque un moyen de locomotion Terrien pour palier toutes déficience de mon programmateur de cap. Ainsi si celui-ci m’envoie à nouveau à la pêche aux bigorneaux, je pourrai me servir de se fière destrier ferré, façon chemins de halage, afin de me sortir du mauvais pas imposé par Dame fortune, et me retrouver, à nouveau, sur les rails d’un aventure à l’allure unique. J’entends par allure, le coté d’où nous viendra le vent, mais qui peut également caractériser notre façon de naviguer voire d’échouer dans les moments de gloire, le tout étant de conserver le lustre dû à notre rayonnement. De faire en sorte qu’il ne soit pas seulement un éclat terne dans ce faisceau éblouissants de fortune de mer impromptue. Moment imprévu de l’aléatoire subit. Bon, cela suffit, autrement Guigui d’Iggy Pop vas me rappeler à l'ordre d'une grammaire bien plus simple… Hé ! hé ! une grammaire à deux temps comme le ROCK’N’ROLL ! Voilà ! Efficace, sans fioritures ! Gast ! à l’essentiel ! Attention à la lueur dans l’obscurité… c'est surement un phare sur un bout de Terre... émergée ... Caïd, le déséchoueur Cap sur l'étrave et bonne allure !
  3. "Ma mémoire remplira tous les jours de ma vie de la grandeur de votre débonnaireté, si doucement exercée en mon endroit." (ST FRANÇOIS DE SALES, Introduction à la vie dévote) Va pour le Samedi soir avec le vent hurlant dans les haubans... ouais
  4. Salut les dingues et paumés ! Point de panique c’est Hubert Félix Thiéfaine qui me l’a soufflé dans les esgourdes, entre le bonheur de la tentation et la tentation du bonheur ! Un bonheur pour nos esgourdes cela dit en passant le microsillon, sur ces vinyles ! Mais, je dois vous l’avouer ; quelques hésitations se sont présentées à ma réflexion, quant à la perception d’une telle interjection ! Bref ! comme Pépin aimait à le dire, passons ces quelques mondanités pour revenir dans le vif… C’est que le pépère Eole et son souffle établis à l’inverse de notre plein grés, pour un bon contournement tout en détente de ce grand cailloux… Nous poses, soucis quant à la clarté dans nos choix déviés de leurs simplicité… Que choisir, aurait surement étudier, après une enquête minutieuse auprès des fournisseur de vent, la possibilité d’une bonne VMG pour ne pas VGT contre vent et marée… Ce qui soit dit en passant ne fait marrer personne, sauf le prétendant émule du cap constant au vent, adversaire redoutable face à l’exploit d’une performance jamais égalée, bref une véritable gageure… Donc à l’heure présente je sollicite de la part de votre seigneurie un report du, de ce record à corps non homologué, afin de permettre à mon fière canot d’arriver à temps, et pouvoir repartir en votre compagnie d’amateur fantasque insoucieux du sens du vent. Remarquez, seule les poissons mort vont avec le courant… C’est donc, non pas en courant, tant il est contraire, mais en me dépêchant que je termine le tour de la perfide Albion, afin de pouvoir repartir sereinement en me préparant au futures ablutions du corps qui devra à ne pas en douter boire le calice, vous savez, cette cavité excrétrice du rein, celui draine le liquide sécrétée par les papilles. Cela sera donc, jusqu’à la ligne d’arrivée, fantaisie, utopie, réuni en une fabulation digne d’une fadaise bouffonesque. Ah pardons ! Pour les non-initiés, VGT et une abréviation, on s’en serait soupçonné ! qui signifie : « Very Good Trip » je sais ! c’est la langue de la perfide Albion, mais de nos jour si tu veux être dans le vent, il te faut causer la langue de Chèche pire (Shakespeare pour les intimes) … car le Chèche protège du vent et de ses grains de sables dans les rouages! Une phonétique tonique. Bref, toujours pas Pépin, et pour être un tantinet sérieux, il est temps... J’arrive; d’après la ligne de projection, sur la ligne d’arrivée dans… si les prévisions ont une bonne vision de l’avenir, ben ça dépend de la météo, si celle-ci est bien à jour…Mouais ! Je vous saurai donc gré, de bien vouloir ajournée le départ de cette pérégrination inédite, afin que je puisse bénéficier de cette journée supplémentaire nécessaire pour la finition de ce tour d’île, qui lui, a fait fit du bord sens unique. Bâbord, Tribord furent mes hésitations constantes jusqu’à l’échouement fatale à un record pourtant à ma pogne à ce moment précis, funeste fortune de mer sur un cailloux non projeté sur la ligne du même nom... C’est donc l’étrave endolorie que j’arrive pour mieux repartir ou le vent nous portera pas… Mais par ou que c’est l’arrivée ! j'arrive, point d'impatience (virtuellement la projection n'informe de la possibilité d'arriver dans... ben... un peu plus de... 16h ou pas loin... la ligne d'arrivée étant dans cette partie "lisse" de toutes informations, vous savez cette partie non graduée, et pourtant si essentiel) Bref me voilà bien avancé... J'arrive ! Cap sur l'étrave... HokaHey !
  5. Une " Hérésie"... ! dites-vous, Gast ! Allons voir : Manière d'agir jugée aberrante, contraire au bon sens et aux usages Mais également et selon la théologie catholique, c'est une conception erronée en matière de foi d'un élément essentiel du dépôt révélé, ou refus volontaire d'admettre comme telle une vérité définie par le magistère. Autrement dit, dans une religion constituée ; Doctrine qui s'oppose au dogme, à l'orthodoxie (caractère de ce qui est conforme à la doctrine d'une religion, d'un parti politique, d'une théorie scientifique, etc...) - Boire de l'orangeade avec un poulet rôti, c'est une hérésie ! Bref, y'a un schisme... orthographique Au Purgatoire !
  6. Impossible de transferer des images... : "www..casimages.com/img/2021/09/02/1 : Impossible de transferer !!!" Gast ! Ben pourquoi... Bref... je voulais juste montrer que j'ai bien eu 1200 jetons de PDD pour équiper mon fier canot' qui sont venus s'ajouter à mon "bas de laine"... je me suis inscrit il y a quelques jours...
  7. Une Panthère, un Aigle... j' m'en vais lâcher un Puma dans cette ménagerie... 'n'ont qu'à filer droit sur leur étrave... Gast ! Du reuz qu'y va y avoir ! Tudju !!! HokaHey !
  8. Oyez ! Oyez ! Gentes Dames et beau Damoiseau ! Paré pour la Noce… ! Et voilà, une de faite, ça s'fête...! Scalp (sur la photo), le comcepteur, réalisateur... Reste sa sœur à assembler et le tour est joué... Bon, ensuite, faudra aller les poser à leur place définitive du côté de la bicoque, quand même...! Une autre aventure pour sûr ! Figaro si , Figaro la… HokaHey !
  9. Oyez ! Oyez ! Gentes Dames et beau Damoiseau ! Paré pour la Noce… ! A y est ! La première ferme assemblée... Jusqu’ici tout va bien… C'est là que sa va ... ! Aujourd'hui place à la deuxième... (ferme !) puis le faitage et autres drôleries... Ben mon vieux ! Figaro si , Figaro la… HokaHey !
  10. Oyez ! Oyez ! Gentes Dames et beau Damoiseau ! Paré pour la Noce… ! L'aventure Charpenterie avance... Au fil de l'eau, dans le fil du bois... Figaro si , Figaro la… HokaHey ! A suivre...
  11. Oyez ! Oyez ! Gentes Dames et beau Damoiseau ! Paré pour la Noce… ! Figaro si , Figaro la… Une sacrée partition en prévision, au vu de mes occupation du moment, mais bon… cap sur l’étrave, en code 0, en espérant ne point faire un zéro pointé… Il me faut vous dire qu’en ce moment c’est plutôt Charpenterie que rêverie plaisancière. Alors mon fière canot n’aura mon attention qu’au premières lueur du soleil pour retrouver toute mon application à la lueur du crépuscule, à lui de bien tenir son cap pendant mes réjouissance Charpentesque… Quand le chat n’est pas là les souris dansent… Cela sent le Niveau de dévers… Il arrive souvent trop tard pour empêcher l'irréparable, mais il est le témoin et le catalyseur de toute l'histoire - « Figaro-ci, Figaro-là » En ne pointant pas votre tableau arrière trop loin devant mon étrave, je vous ferai un reportage. Soyez sage ! Je vous en saurais gré... HokaHey !
  12. Salut Pygargue le Noir, je ne voudrais pas être condescendant surtout quand il s’agit de remonter vers l'arrivée, mais une serre, sur un canot, désigne généralement une pièce de bois longitudinale, clouée sur la membrures, mais à... l'intérieure du bateau...! Son rôle est de "contrebalancer" (une histoire d’équilibre) les forces exercées par les bordées ( les planches qui forment la coque) sur la membrure. Alors si tu a réussi le tour de force d'"accroché" une de tes serres à ce beau rivage, que nous avons contourné avec choc et carnage pour notre étrave (moi aussi j'ai gouté aux vert pâturages de ces îles hospitalières) il va te falloir vérifier si tu n'a point vue sur mer de l'intérieure de ton bateau ! car cela signifie qu’il n’y a plus de bordé non plus ! Dans ce cas, la venue toutes affaires cessantes d'un charpentier marine, si tu est en fâcherie avec le travail du bois, et la plus raisonnable des disposition à prendre dans l'urgence d'un voie d'eau se profilant au premier coup de gite, sur le bord endolori... Ah !... Si t’as besoin de quelques outils fait moi signe, je repart l'étrave redressé vers de nouveaux caps, celui de la boussole et non celui de la pointe Terrienne ! Je peux donc, aisément et avec joie, laisser quelques outillage indispensables à la régénération de cette pièce maîtresse. En vue d’une remise en route vers de nouveau horizon d’ eau claire... Plus que jamais... Cap sur l'étrave !
  13. Mieux vaut tard que jamais... Hé bien moi c'est... jamais... à l'heure pour un départ... Jamais, à cette heure de grand départ, disponible à temps que je suis... Chronos et moi somme fâché ! L'espace-temps, et son moment propice, passe bien trop vite pour moi...! sacrée destinée.... Me v'la ! donc, et c'est pas trop tôt, en code 0.. à la bonne heure ! Cap sur l'étrave !
  14. Rafale d’arrivées et quatre duos encore en mer 31 mai 2021 Après la victoire de Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork), les arrivées se sont enchaînées à Saint-Barthélemy, dans une très jolie ambiance. Les duos Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Queguiner - Innoveo) et Tom Laperche/Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance) ont complété le podium. La nuit a été très animée puisque 14 Figaro Bénéteau 3 ont franchi la ligne en 7 heures. Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) devraient être les prochains à en finir. Il ne restera alors plus que trois bateaux en mer. Un podium très disputé Une heure et 42 minutes derrière les gagnants, Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet se sont emparés de la deuxième place. « La première chose que nous avons envie de dire, c’est bravo à TeamWork ! Ils ont été impériaux, ils ont fait un sans-faute. Nous sommes super contents pour eux car ce sont des gars qu’on aime bien », a déclaré Tanguy Le Turquais. « Nous sommes les deuxièmes du groupe nord à nous en sortir. Nous ne sommes pas mécontents de notre prestation. C’était assez stressant, on ne s’est pas ennuyé. C’était hyper dur physiquement, c’était aussi une super expérience. On est arrivé au bout. Nous avons poussé le curseur loin, on arrive épuisés. » Trente minutes plus tard, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont complété le podium. « Tous les favoris sont allés au sud sans hésiter. Nous sommes fiers de notre course, de bout en bout. Il y a 36 heures on imaginait arriver 7e ou 8e derrière tout le groupe du nord. On s’est bien battu pour être les premiers du sud et réussir à croiser en troisième position », s’est réjoui Tom Laperche. Gros match pour les places d’honneur Derrière, les arrivées se sont multipliées avec GUYOT - Environnement – Ruban Rose, Région Normandie, (L’Égoïste) – Cantina St Barth, Bretagne – CMB Océane, Breizh Cola, Devenir, Gardons la vue, Skipper Macif, MonAtoutEnergie.fr, Cybèle Vacances – Team Play to B et enfin Groupe Gilbert, à 7h10 (heure de métropole). Les quatorze premiers de cette 15e édition ont donc bouclé le parcours dans un laps de temps de 7 heures et 02 minutes. Toutes les réactions de ces duos sont à retrouver dans les actualités du sites de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy (www.www.transatendouble.bzh/actualites). Estelle Greck et Laurent Givry attendus à partir de 17 heures (heure de métropole), trois autres duos encore en course La quinzième place devrait revenir à Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) qui sont attendus à Gustavia aux alentours de 17 heures (heure de métropole). Une fois ce duo amarré, il ne restera plus que trois Figaro Bénéteau 3 en mer : Erisma – Groupe Sodes – Fondation Tara Océan, Interaction et Kriss-Laure. Elodie Bonafous et Corentin Horeau, septièmes de la Transat en Double 31 mai 2021 Ce lundi 31 mai à 02h58 (heure de métropole), Elodie Bonafous et Corentin Horeau (Bretagne - CMB Océane) ont coupé la ligne d’arrivée de la 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy après 18 jours 07 heures 58 minutes 55 secondes de course. Premier des trois duos mixtes engagés sur cette édition à rallier Gustavia, ils décrochent une très belle septième place. Leurs premières réactions. Elodie Bonafous : « J’ai engrangé beaucoup d’expérience. J’ai fait confiance à Corentin, j’ai passé une bonne transat. J’ai passé 18 jours trop cools avec Corentin et je le referai avec plaisir ! Sur l’arrivée, le suspense montait au fur et à mesure. Je découvre Saint-Barth et je ne suis pas déçue de l’accueil. Ça vaut la peine de se donner du mal. » Corentin Horeau : « C’était top ! C’est dur ! On était tout le temps à vue, on voyait tout le temps un bateau à l’AIS. Ça ajoute une pression supplémentaire. C’était une bonne transat mais éprouvante. Tu ne peux jamais te reposer, tu te compares constamment, tu gères ta vitesse. Mais l’arrivée est magnifique, c’est super de vivre des moments comme ça. C’est pour ça que l’on fait ça. » Les chiffres : Heure d'arrivée : 02:58:55 (heure de métropole) Temps de course : 18j 07h 58min 55s Écart au premier : 02h 50min 52s Nombre de milles parcourus : 4352,62 nm Vitesse moyenne : 9,89 noeuds www.www.transatendouble.bzh
  15. La glorieuse incertitude du sport 27 mai 2021 « Je ne serais pas surpris qu’il y ait des partisans des deux options sur le podium, avec des arrivées à vue. » La théorie d’Alexis Loison (Région Normandie) semble tout à fait plausible tant la bataille entre sudistes et nordistes est engagée. À un peu plus de trois jours de l’arrivée à Saint-Barthélemy, chaque groupe peut espérer « rester vivant » et jouer la gagne. Malgré la fatigue, les marins ne s’économisent pas. À fond tout le temps ! La distance théorique du parcours de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy est de 3 890 milles, soit un peu plus de 7 000 kilomètres en langage terrien. Pourtant, dans leurs témoignages, les femmes et les hommes engagés parlent de grappiller des mètres sur leurs adversaires. Le match est si serré… « Nous sommes très proches les uns des autres. Comme les prévisions ne sont pas assez précises pour prédire l'issue de la bagarre, on va chacun jouer nos petits coups pour essayer de gagner quelques mètres. Nous n’avons pas de répit. Nous faisons des quarts assez courts pour éviter la fatigue la nuit et les risques d'insolation la journée », écrivent par exemple les leaders Pierre Leboucher et Thomas Rouxel (GUYOT Environnement – Ruban Rose). Avantages et inconvénients de chaque option La journée de vendredi s’annonce importante. Le groupe du nord va devoir traverser une zone de vent faible, sans aucune opportunité de s’échapper. Les six duos concernés vont donc peut-être passer une journée délicate mais ils seront en position plus favorable à partir de samedi matin. Les alizés soufflant plein est, ils pourront faire route directe avec un meilleur angle. Demain, les sudistes seront probablement moins en difficulté, car ils profiteront d’un alizé un peu plus établi. Mais ils devront, pour la fin de course, multiplier les empannages afin de rejoindre Saint-Barthélemy. Voilà pour la théorie. En pratique, il y aura une multitude d’aléas à prendre en compte, les deux principaux étant les grains (principalement au nord) et les sargasses (des algues davantage présentes au sud). Ce soir, absolument personne ne peut affirmer quelle option va payer. La priorité : être en tête de son groupe Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork) le répètent depuis plusieurs jours : en attendant le résultat de telle ou telle grande option, il est essentiel d’être aux commandes de son groupe. De ce point de vue, le duo franco-suisse réussit son pari. Alexis Loison confie : « on sait qu’on ne peut plus jouer la victoire car clairement TeamWork a fait le break sur notre option nord. On se bat pour continuer à accrocher la meilleure place possible ». Les leaders du sud sont aussi bien décidés à conserver leur positionnement, à l’instar de Gildas Mahé (Breizh Cola) : « On ne sait absolument pas où ça va passer ! Alors on fait marcher le bateau au maximum, on suit les oscillations de vent pour parcourir le moins de distance possible. L'idée pour nous est de jouer au mieux le paquet du sud. Si on est en tête de ce groupe on a une chance de gagner la transat. C'est déjà le premier objectif, pour le reste l'avenir nous le dira. » Des nouvelles rassurantes des bateaux blessés Plus en arrière de la flotte, les deux Figaro Bénéteau 3 ayant connu des soucis techniques conséquents poursuivent leur route. Après des journées mouvementées, la sérénité semble être revenue pour le duo Jérôme Samuel et Nicolas Salet (ERISMA – GROUPE SODES – Fondation TARA OCEAN) ainsi que pour les frères Livory (Interaction). Pour rappel, les premiers avaient subi la casse de l’étai (câble retenant le mât par l’avant). « Les réparations tiennent pour l'instant. On surveille surtout le bout-dehors et l’amure de spi qui sont pas mal sollicités », expliquent Jérôme et Nicolas. « A priori, nous naviguerons au près seulement à l'arrivée à Saint-Barthélemy. Nous serons vigilants. L'enjeu est que tout tienne en place et de maintenir nos poursuivants à bonne distance. Les derniers routages nous donnent une ETA dans la nuit du 1er au 2 juin. » Quant aux frères Livory, ils avaient constaté une voie d’eau, provoquée par l’arrachage de la prise d’eau du circuit de refroidissement moteur. « La pinoche est sous surveillance aiguë et semble étanche », disent-ils. « À ces allures, le bateau ne tape pas donc c'est une bonne chose. Pour le refroidissement moteur, notre système de tuyau fonctionne également. Après toutes ces galères, nous voulons prendre du plaisir ensemble dans les alizés pour cette fin de transat. Nous espérons arriver dans un peu moins de sept jours. » Il est trop tôt pour crier victoire mais il est possible que tous les duos parviennent à rallier la ligne d’arrivée, ce qui serait une très bonne nouvelle pour la première transatlantique des Figaro Bénéteau 3… www.www.transatendouble.bzh
  16. Au chaud le cidre, au frais les crêpes... J'arrive... Cap sur l'étrave ! (depuis 2h00 (heure Breizh)...ce 26 ! ) Et j'ai trois étraves ! HokaHey !
  17. Le " Rien ne va plus"... Je connais... Le "jusqu'ici tout va bien" se pose là, également... Le Cap sur l'étrave est valable, si elle n'a pas encore gouté du paveton... Bref, pas simple à jouer ! HokaHey ! Et, merci pour les classements Cap sur l'étrave...
  18. Faut des Binoculaires... à la Robert Chapatte... ! Courage...
  19. En bas à droite ! (La coupette toute grise... )
  20. L'un n'aurait-il point fini en farce dans une crêpe
  21. Salut, les furieuses et furieuses de la navigation ! Un petit point, tardif... Mais ce jour, j'ai été débordé par la pose de bordés avec en apothéose la pose de la clore (dernier bordé posé) servant à clore la coque pour clore le bordage... Gast cela fait du bien de clore l'étuvage ! Bref, quoi de neuf sur notre transat... Les Canaries à tout prix 18 mai 2021 Les îles espagnoles pointent à l’horizon du groupe de tête : dès demain matin, les premiers Figaro Bénéteau 3 les auront dépassées. C’est le temps des grandes manœuvres et des empannages dans des conditions toujours aussi soutenues depuis la veille. Certains doivent également composer avec des avaries mais tous gardent le cap. Les conditions se sont durcies depuis hier soir dans cette Transat en Double - Concarneau - Saint-Barthélemy. Et l’une des conséquences se mesure… À l’oreille ! Dans le court message vocal d’Éric Péron ((L’Égoiste) – Cantina St Barth), on attend ainsi un bruit de fond, puissant et continu. « Ça siffle depuis la quille quand ça va vite dans les surfs », explique-t-il. Un peu plus tôt, une vidéo envoyée depuis Breizh Cola (Gildas Mahé - Tom Dolan) permet également de saisir les sifflements dans l’habitacle. En somme, un « bourdonnement incessant qui n’aide pas à bien dormir » expliquent Fabien Delahaye et Anthony Marchand (Groupe Gilbert). C’est l’illustration, surtout, que les bateaux comme les marins sont soumis à rude épreuve depuis hier. Aux Canaries, deux options se distinguent La nuit dernière avait déjà été agitée – 35 nœuds de vent avec des rafales – et ces conditions soutenues perdurent. Le passage des Canaries est prévu demain matin avec 25-28 nœuds et 35 nœuds de rafales selon Météo Consult. « C’est compliqué parce qu’il y a des vagues de travers, du vent très instable et qu’il faut être concentré pour ne pas perdre le spi », témoigne Violette Dorange (Devenir). Tous doivent donc s’accrocher et résister car ils savent qu’il s’agit d’un moment clé avant de mettre le cap vers les Antilles. La tête de flotte est en effet toujours aussi resserrée. En plus de s’attacher à tirer le meilleur des conditions et à veiller à ménager son bateau, c’est donc l’heure des choix et des empannages. Quelle route pour contourner les Canaries ? Faut-il privilégier une option plus Nord-Ouest à l’instar de Queguiner – Innoveo (Tanguy Le Turquais - Corentin Douguet), (L’Égoiste) – Cantina St Barth (Éric Péron - Miguel Danet) et Breizh Cola (Gildas Mahé - Tom Dolan) qui ont été les premiers à empanner ? Ou privilégier le passage entre les îles de La Palma et de Tenerife ? « Pour l’instant, ce sont les deux options qui se dégagent, explique Yann Chateau à la direction de course. Les routages préfèrent l’option du canal de Palma mais elle oblige à faire beaucoup de manœuvres. » Quand les soucis se multiplient Chez les skippers, il y a donc l’impression que tout s’accélère depuis la veille. D’autant que pour certains, il faut aussi composer avec les ennuis mécaniques. C’est le cas pour Fabien Delahaye et Anthony Marchand qui ont passé une nuit très agitée. Il y a d’abord eu cette collision avec un gros poisson coincé dans la quille. Et ce n’est pas fini. Fabien Delahaye raconte : « j’étais seul à la barre et j’entends un gros crac ! Le spi s’affale tout seul dans l’eau et passe sous le bateau ». Dans le choc, la drisse de spi de tête se casse. Il faut donc affaler la grand-voile et monter dans le mât par 20 à 25 nœuds de vent. « Tout s’est bien déroulé, rassure Fabien. On a perdu un peu de terrain dans l’affaire mais notre bateau a retrouvé tout son potentiel. » À bord de (L’Égoiste) - Cantina St Barth, c’est le pilote automatique qui fait des siennes depuis deux jours. « On n’a toujours pas de pilote et avec ces conditions, c’est difficile de réparer, explique Eric Péron. Alors, on essaie de se relayer mais ça monopolise pas mal de temps à la barre ». Chez Interaction, les frères Livory ont dû composer avec un spi déchiré. « Ça a calmé nos ardeurs donc ça nous pousse à laisser le plus gros pour préserver le bateau et les deux hommes », expliquent-ils. « Surfer des vagues qui brillent » (Laperche) Pour Nicolas Bertho et Romuald Poirat (Kriss-Laure), qui ferment la marche à plus de 270 milles de la tête de course, les dernières heures n’ont pas été de tout repos non plus. « Les safrans décrochent le film d’eau, expliquent-ils. En conséquence, le bateau part facilement au lof et l’amure a lâché. La drisse s’est retrouvée de l’autre côté de la grand-voile et il a fallu la récupérer. Fort heureusement, rien n’a été cassé mais nous avons perdu beaucoup de temps ». Ils restent néanmoins optimistes : « nous avons toujours rendez-vous à Saint-Barthélemy ! » S‘évertuer à trouver le bon routage, empanner au bon moment, surveiller ses fichiers météos et les conditions environnantes n’empêchent aucunement de prendre du plaisir. Il se décèle entre les mots quand chacun évoque les surfs. En somme, les joies de la glisse au grand large. C’est Tom Laperche (Bretagne - CMB Performance) qui en parle le mieux dans un style qu’il ne soupçonne même pas d’être poétique : « on a passé une première partie de nuit magique, sous un morceau de lune, à surfer les vagues qui brillent ». Pourvu que ça dure ! "On ne sait pas ce que nous réserve la suite, mais il risque de se passer des choses" www.www.transatendouble.bzh Cap sur l'étrave...!
  22. « Il va s’en passer des choses ! » 17 mai 2021 Sous spi dans un vent soutenu, les Figaro expriment tout leur potentiel et le rythme s’est franchement accéléré pour les duos de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Les leaders aborderont les Canaries dans la nuit de mardi à mercredi. Il va rapidement falloir déterminer le point de passage exact pour « enrouler » le waypoint de La Palma (à laisser à tribord). Le groupe de tête de la Transat en Double commence doucement à se diviser en fonction des choix tactiques des uns et des autres. Ce lundi matin, il y a 60 milles d’écart latéral entre le duo le plus à l’ouest (Éric Péron / Miguel Danet) et ceux décalés dans l’est (Tom Laperche / Loïs Berrehar et Pierre Leboucher / Thomas Rouxel). Les classements sont actuellement à prendre avec des pincettes car ils se font par rapport à la route directe, ce qui favorise les concurrents de l’ouest. Une histoire de recalages Depuis hier, on observe que les duos empannent pour opérer des recalages et cela devrait continuer dans la journée, surtout cet après-midi. « Le décalage dans l’ouest est plus court car il permet un meilleur placement pour la rotation mais il y a moins de pression. Le décalage dans l’est permet d’avoir plus de pression mais rallonge la route. Ces recalages sont sûrement la résultante de petites rotations momentanées du vent à droite que les marins exploitent », explique Yann Chateau, adjoint du directeur de course. « Le choix est encore ouvert sur le passage des Canaries » En plus de gérer ces légères variations du vent et de faire marcher au mieux les bateaux, les duos analysent de manière assidue les fichiers météo pour déterminer comment passer le waypoint de La Palma. « Pour l'instant, le choix est encore ouvert sur le passage des Canaries qu'ils devraient atteindre dans la nuit de mardi à mercredi », souligne Yann Chateau. « Les routages font plutôt passer entre La Palma et Tenerife, mais quand on force le passage plus à l’est, on perd seulement 22 minutes, autant dire rien par rapport à l'imprécision des fichiers météo. » ____________ Les messages du bord reçus cette nuit : Corentin Douguet (Queguiner – Innovéo) : « Le rythme s’accélère, les milles défilent » « On est un peu déçus de notre option le long du Portugal. On pensait qu’il y avait un petit coup à faire pour recoller le paquet de tête. Il n’en a rien été. Un moment on a même pensé que ça allait tourner à la bérézina mais finalement on n’est pas si loin. C’est de la perte mais rien de grave. On a voulu jouer, c’est comme ça… Sinon c’est cool de glisser sous spi. Le rythme s’accélère, les milles défilent. » Guillaume Pirouelle (Région Normandie) : « C'est intense, pas le temps de souffler » « Nous sommes contents d'avoir enfin envoyé le spi ! On n’est pas loin d'être en tête, mais bon la route est encore longue, on reste concentrés sur nous et notre bateau. En tous cas on avance bien au portant. Le bateau est en parfait état, prêt pour une descente ventée vers les Canaries. Pas toujours facile de faire les bons choix entre plus de vent annoncé à terre et une grosse rotation droite à venir, on essaie de bien se placer pour les deux. C'est intense, pas le temps de souffler. On continue d'analyser la situation météo car le choix d'une route nord ou sud se fait assez tôt, soit en passant le waypoint de La Palma, soit en passant dans les Canaries... On verra ce que va choisir la flotte. Une chose est sûre, il va s'en passer des choses ! » Pep Costa et Will Harris (Cybèle Vacances – Team Play to B) : « C’est un grand match » « On pense que tout le monde mérite d’être sous spi après un début de course très difficile. Au niveau bricoles, ça va. Nous avons juste eu un problème avec le génois au passage du cap Finisterre qui nous a fait perdre du terrain. On a bien réparé, tout va bien depuis ! Ça accélère bien, on a essayé de se préparer au mieux au niveau confort, nourriture… On va faire attention à nous et au bateau, mais en y allant toujours à fond pour ne pas avoir de regrets. C’est un grand match, la différence se fera sur des détails et surtout en tenant sur la durée. L’enjeu des prochains jours est de décider par où passer les Canaries. » Jérôme Samuel et Nicolas Salet (Erisma – Groupe SODES – Fondation Tara Océan) : « La magie de cette course est de permettre à des amateurs éclairés de se confronter aux meilleurs marins » « Tout va bien le moral est au top depuis qu'on a enfin balancé le spi, mettant une fin à ces quatre jours un peu galères et très humides. Comme attendu, le début de course au près et dans une mer cassante ne nous a pas laissé beaucoup de répit et nous n'avons pas pu maintenir les vitesses moyennes des cadors de la classe. Néanmoins on ressort devant nos concurrents directs à savoir les seuls équipages 100% amateurs comme nous et plutôt en forme notamment grâce au matelas que nous a prêté Armel (Le Cléac’h). L'objectif de cette transat est en priorité de finir, une première pour nous en course avec si possible quelques pros derrière nous. La magie de cette course est justement de permettre à des amateurs éclairés de se confronter aux meilleurs marins. » Photo à bord de (L'Égoïste) - Cantina St Barth bulletin du 17 mai 2021 17 mai 2021 Situation Générale : Ce Lundi, l’anticyclone 1024 hPa axé du sud-est des Açores jusqu’au cap Finisterre pilote un flux instable modéré à assez fort de secteur nord entre le cap Saint-Vincent et les Canaries. Mardi, l’anticyclone gonfle pour s’étendre désormais des Açores jusqu’aux côtes portugaises et pivote légèrement sur son axe sud-ouest/nord-est. À l’opposé, un système dépressionnaire se maintient sur l’Afrique de l’ouest. Cette configuration favorise un resserrement marqué du gradient de pression au nord des Canaries et l’installation d’un fort flux instable de secteur nord-nord-est. Mercredi, l’anticyclone désormais à 1028 hPa tend à se rétracter tandis que le système dépressionnaire sur l’Afrique persiste. Cette évolution renforce encore davantage le flux général au nord des Canaries avec un avis de coup de vent. Au sud de l’archipel, des petites dépressions mobiles se forment dans un courant soutenu mais très variable de secteur nord-nord-est. Jeudi, l’anticyclone commence à marquer des signes de faiblesse mais le courant modéré à assez fort de secteur nord-nord-est continue de se maintenir au sud des Canaries. Conditions météo en mer : Depuis dimanche, des stratégies se sont nettement développées dans le contournement de l’anticyclone. En effet, le flux modéré et instable de secteur nord au large du Portugal a obligé les concurrents à des choix pour éviter de subir un vent arrière qui aurait fait chuter leur vitesse et rendu leur navigation très instable. Il n’est donc pas surprenant de voir en ce début de matinée des routes parfois différentes, entre ceux qui ont limité les empannages en choisissant des longs bords et d’autres qui ont multiplié les manœuvres. Dans ce contexte majoritairement favorable, les vitesses de progression se sont néanmoins accélérées. Plus de 80 % de la flotte, qui se situe à la latitude de Gibraltar, file ainsi à plus de 10 nœuds plein sud en direction de l’est de Madère. Les trois derniers ferment la marche au large du cap Finisterre. Dans l’ensemble, les plus à l’est sont favorisés car ils bénéficient de davantage de vent. Lundi 17 mai Ce n’est pas l’alizé attendu que la flotte va rencontrer au cours de cette journée, mais toujours un vent portant de secteur nord très instable. La concentration des skippers est au maximum car cette situation oblige à préciser constamment la stratégie au gré de sa variation en force et direction. Dans un ciel très changeant, ce vent entre force 4 et 5 beaufort génère des rafales autour de 25 nœuds mais cette situation présente toujours le risque que le flux soit un cran au-dessus….jusqu’à force 6 localement. Ce contexte général devrait engendrer des écarts en latitude, avec probablement des options majoritaires vers un cap au sud-est, là où le gradient de pression est le plus resserré et le vent plus soutenu. Cette option vers un long bord en direction des côtes marocaines les contraindra à choisir l’heure optimale de l’empannage principal pour mettre de nouveau cap vers les Canaries. Les trois derniers, au sud-ouest du cap Saint-Vincent, progresseront eux sous un vent moins fort. Les écarts devraient ainsi encore se creuser avec le reste des bateaux. Pointés à 130 milles en ce début de matinée, cet écart pourrait atteindre 150 milles en soirée. Mardi 18 mai Cette journée s’annonce la plus ventée en raison du resserrement du gradient de pression entre le nord des Canaries et les côtes africaines. Néanmoins, selon la position en longitude des concurrents, les vitesses de progression des bateaux seront différentes entre les partisans d’une option ouest et ceux qui iront vers l’est. Le vent très instable de secteur nord-nord-est en matinée oscillera entre force 5 et 7 beaufort avec des rafales jusqu’à 35 nœuds, mais toujours avec le risque pour les plus à l’est de subir temporairement un coup de vent force 8. Ce vent prendra un peu de gauche vers le nord en fin de matinée avant de revenir au secteur nord-nord-est l’après-midi. Les bateaux progresseront ainsi jusqu’à 15 nœuds, dans une journée qui pourrait être la plus rapide de cette édition. Le vent devrait baisser ensuite d’un cran à l’approche des Canaries avant que La tête de la flotte ne traverse ensuite l’archipel dans la nuit en laissant la marque de passage de La Palma à tribord. Le vent sera alors variable entre 15 et 20 nœuds avec toujours le risque, dans la traversée entre les îles, de subir des baisses sensibles du flux et/ou à l’inverse des accélérations. Ce sera alors le moment de choisir une nouvelle stratégie, en mettant le clignotant sur les Antilles. Mercredi 19 mai Une grande partie de la flotte se situera au sud de l’archipel dans un vent modéré plus alizéen. Il soufflera en moyenne entre force 4 et 5 beaufort, mais sera plus soutenu à l’est. En effet à l’ouest, la circulation de petites dépressionnaires pourrait engendrer des baisses sensibles du vent et une réduction notable de la progression de certains bateaux. Jeudi 20 mai Si la formation d’une dorsale à la latitude de Lisbonne continuera à affaiblir le flux général au sud des Açores, la flotte devrait garder le bénéfice d’un flux modéré très variable de nord à nord-est entre force 4 et 5 beaufort. Dans ces conditions, et avec la menace ultérieure d’une baisse du vent se rapprochant par le nord, la majorité des concurrents devrait opter pour une route au sud de l’orthodromie. Pascal Scaviner, METEO CONSULT Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.figaronautisme.meteoconsult.fr/ Et pour le "Bestiaire" du Sieur Mick61 Cap sur l'étrave !
  23. Mode Roupillon activé... et sans Ronflette ! Tranquille... ...tiens à propos de quille ! Mais... Sont Où, les z'aut' ...? Là ! : (Gaffe à Babord, déboulent, Tribord amure, une bande de furieux, en Régate "Vela"...!) www.www.transatendouble.bzh www.www.youtube.com/channel
  24. Mode large activé www.www.youtube.com/channel/UCzTwCLuHwpEnx_qnl8xNcdA www.mediahouse.transatendouble.bzh/fr/# www.www.transatendouble.bzh www.www.youtube.com/channel/UCzTwCLuHwpEnx_qnl8xNcdA bulletin du 15 mai 2021 15 mai 2021 Situation Générale : Ce Samedi, régime perturbé assez fort et instable de sud-ouest entre une perturbation active à 1012 hPa qui s’étend des Bermudes au sud du golfe de Gascogne et une dorsale à 1022 hPa prolongeant l’anticyclone au sud des Açores jusqu’à Lisbonne. Dimanche, l’anticyclone des Açores s’étend et pivote sur un axe sud-ouest/nord-est jusqu’au cap Finisterre. Il repousse la perturbation au nord et oriente désormais le flux au secteur nord-ouest puis nord au large des côtes portugaises. Lundi, l’anticyclone à 1024 hPa se maintient au sud-est des Açores. Un système dépressionnaire se forme sur l’ouest de l’Afrique. Cette situation favorise la mise en place d’un fort courant instable de secteur nord-nord-est entre le sud du Portugal et les Canaries. Conditions météo en mer : Les conditions instables rencontrées depuis 24 heures par les concurrents, dans un vent faiblissant à l’ouest puis se renforçant au secteur sud-ouest, les ont obligés à des choix tactiques au passage du cap Finisterre entre une navigation au large ou près des côtes espagnoles. La descente ensuite en direction de Vigo a confirmé ses choix. Ainsi ce matin le groupe des skippers est scindé en deux. Un premier composé de 13 bateaux mené par Tom Laperche et Loïs Berrehar est regroupé en moins de 20 milles au sud du Cap Finisterre. Il précède un second groupe un peu plus dispersé, tandis que Nicolas Bertho et Romuald Poirat ferment la course près du cap Finisterre. Cette nuit, la flotte a progressé à l’avant du front chaud de la perturbation. Les conditions étaient très toniques sous des vents de sud-ouest soufflant parfois à plus de 25 nœuds et une mer croisée avec des vagues de près de 3 mètres. Ces vents souvent très instables les ont contraints à tirer de nombreux bords avant de s’en extirper et mettre cap plein sud pour les bateaux du premier groupe. Samedi 15 mai Ce matin, sous un vent de sud-ouest de 15 à 20 nœuds, les skippers débutent un long bord avec un cap au sud le long des côtes nord portugaises. La mer devient progressivement moins houleuse et leur permet de progresser toujours autour de 8 nœuds en moyenne. Les conditions de vent instables et parfois un peu différentes entre la côte et le large vont continuer de guider les choix tactiques des skippers. Cet après-midi, la flotte continue de naviguer au près dans un vent de sud-ouest faiblissant jusqu’à une quinzaine de nœuds. Les premiers atteindront la latitude de Porto en fin de journée. En soirée, le vent commence à faiblir à l’approche de la dorsale. Il prend de la droite pour s’orienter au secteur ouest-sud-ouest. La nuit prochaine, il va continuer de faiblir pour atteindre 10 nœuds en moyenne, et prendre encore un peu de droite vers l’ouest-nord-ouest. Dans ce contexte, les vitesses de navigation ralentiront et il faudra être bien placé pour négocier le passage ultérieur de la dorsale pour éviter le risque de molle. Dimanche 16 mai Les conditions changent dans la progression des concurrents sous l’influence de la dorsale. Cette journée de transition leur permettra néanmoins de progresser dans un vent adonnant en direction du large de Lisbonne. En fin de matinée, ce vent instable de secteur ouest-nord-ouest sera entre 7 et 10 nœuds. Les vitesses de progression des bateaux seront ainsi réduites jusqu’à parfois 5 nœuds avant que le vent ne commence à se renforcer en cours d’après-midi. Il atteindra en fin de journée 18 et 20 nœuds près de Lisbonne, possiblement un peu plus. Débutera alors une navigation rapide sous l’alizé portugais qui les propulsera vers les latitudes tropicales sous des conditions nettement plus sèches et moins fraîches que celles humides subit depuis le départ. Lundi 17 mai Durant la nuit, les marins auront bien progressé le long de la côte sud portugaise avec des vitesses autour de 10 nœuds poussés par un vent de nord entre 18 et 25 nœuds. Une véritable course de vitesse se mettra alors en place entre les skippers, qui navigueront au portant à des vitesses moyennes autour de 10 à 12 nœuds et sous des conditions météo beaucoup plus sèches que les jours précédant. Les marins s’extirperont à temps des côtes nord Portugaises où la dorsale anticyclonique s’étendra et donc où les vitesses de vent seront bien inférieures. Après le passage du cap Saint-Vincent, le vent fort et instable de secteur nord-nord-est de 20-25 nœuds permettra des vitesses de progression entre 12 et 13 nœuds en direction des Canaries. Mardi 18 mai Durant la nuit, les skippers auront pu bénéficier d’un renforcement de l’alizé instable soufflant autour de 20 à 30 nœuds en fin de période. Évoluant en marge de la dorsale, ils bénéficieront de conditions idéales pour continuer à filer au plus vite entre Madère et les côtes Marocaines. Ils atteindront ainsi les plus fortes vitesses de progression depuis le début de la course, entre 11 et 15 nœuds. Avec de telles vitesses, il est prévu que les marins atteignent les côtes canariennes mercredi matin pour la tête de course. Cyril BONNEFOY, METEO CONSULT Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.figaronautisme.meteoconsult.fr/ © Photo du bord depuis CYBELE VACANCES - TEAM PLAY TO B
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